Le patron de l’écurie Mercedes, Toto Wolff, a vivement réagi aux récentes pressions exercées par les autres motoristes de la compétition automobile. L’Autrichien accuse ses concurrents de s’être ligués contre son équipe pour forcer la FIA à modifier le règlement technique des moteurs. Cette polémique a éclaté ce jeudi lors des essais à Bahreïn, juste après l’annonce d’un vote électronique proposé par la fédération. Bien que Mercedes soit visée, Wolff affirme que ces changements n’auront aucun impact sur les performances de sa monoplace. Cette tension souligne l’enjeu colossal de cette nouvelle ère de la discipline reine.
Une querelle technique autour des zones grises
Les rivaux soupçonnent Mercedes d’avoir exploité une faille réglementaire concernant les taux de compression et l’expansion thermique des composants. En effet, Mercedes fournit actuellement quatre écuries, dont le champion en titre McLaren. Selon Wolff, une pression immense est mise sur les régulateurs par les quatre autres motoristes (Ferrari, Audi, Red Bull et Honda). Il déplore cette méthode de « meute » mais accepte toutefois le vote prévu ce vendredi. Par conséquent, une certaine philosophie du sport est remise en question par le dirigeant autrichien, habitué aux joutes politiques de l’élite du volant.
Des rumeurs de carburant illégal démenties
Par ailleurs, de nouvelles spéculations ont été rapportées par les médias concernant la certification du carburant 100% durable de Mercedes. Toto Wolff a fermement démenti ces informations, les qualifiant de mensonges total. « Hier, on disait que notre taux de compression était illégal, ce qui est absurde. Aujourd’hui, c’est au tour de notre carburant », a-t-il déclaré avec ironie. De plus, une volonté d’être de « bons citoyens du sport » a été exprimée par le patron de l’écurie, malgré son désaccord sur la forme. Ces attaques répétées montrent que Mercedes est à nouveau la cible prioritaire de la course d’élite.
Cap sur Melbourne et le début de saison
Malgré ce climat électrique, les préparatifs continuent pour le premier Grand Prix de l’année. En effet, la saison débutera officiellement en Australie le 8 mars prochain. D’autre part, chaque innovation est scrutée de près par les ingénieurs concurrents dans cet univers de la mécanique de précision. Si Wolff s’attend à de nouvelles « inventions » de la part de ses détracteurs d’ici demain, il reste confiant dans la légalité de ses composants. Au final, la vérité de la piste prendra bientôt le dessus sur les débats politiques en coulisses.