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Marché automobile européen : Chute des ventes et déclin historique du thermique

Marché automobile européen

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont reculé de 3,9 % par rapport à l’année dernière. Selon les données de l’ACEA publiées mardi, ce résultat marque un second début d’année difficile pour le secteur automobile continental. Malgré ce repli global, la part de marché des voitures électriques à batterie a grimpé pour atteindre 19,3 %.

L’essor des motorisations électrifiées

Les modèles hybrides simples restent le choix préféré des consommateurs européens avec 38,6 % de parts de marché. En revanche, le segment thermique traditionnel recule nettement. La part combinée de l’essence et du diesel est tombée à 30,1 %, contre 39,5 % en janvier 2025.

Ventes de voitures neuves en Europe - Janvier 2026
Ventes de voitures neuves en Europe – Janvier 2026

Des résultats contrastés pour l’électrique

Au total, 154.230 nouvelles immatriculations de voitures 100 % électriques ont été enregistrées le mois dernier. Toutefois, les performances varient fortement selon les États membres. La France (+52,1 %) et l’Allemagne (+23,8 %) affichent une croissance solide. À l’inverse, la Belgique et les Pays-Bas subissent des baisses significatives de leurs volumes.

Dynamisme des hybrides rechargeables

Par ailleurs, les hybrides rechargeables (PHEV) progressent de 28,7 % pour atteindre 78.741 unités. Cette dynamique repose principalement sur les fortes ventes enregistrées en Italie et en Espagne. Ces ventes de véhicules électrifiés représentent désormais près de 10 % du marché total de l’Union.

Chute brutale du thermique

Les enregistrements de modèles à essence ont chuté de 28,2 % sur l’ensemble de la zone. Toutes les grandes nations européennes ont été frappées par ce recul important. La France a connu la baisse la plus spectaculaire avec un plongeon de 48,9 %.

Conclusion sur les tendances du marché

Enfin, le diesel poursuit son déclin structurel avec un recul de 22,3 %. Ce carburant ne représente désormais que 8,1 % des enregistrements automobiles globaux. Ces chiffres soulignent l’importance d’une voie technologique neutre pour réussir la décarbonation du transport routier en Europe.