La FIA vient de confirmer une modification majeure du calendrier de la Formule 2 pour la saison 2026. Les épreuves initialement prévues à Bahreïn et en Arabie Saoudite disparaissent officiellement du programme du mois d’avril. Par conséquent, le conflit actuel au Moyen-Orient rend la tenue de ces deux courses impossible pour des raisons de sécurité. Contrairement à la Formule 1, qui a choisi de ne pas remplacer ces deux épreuves et de réduire son calendrier à 22 manches, la F2 a opté pour une stratégie différente en trouvant deux sites alternatifs.
Miami et Montréal comme solutions logistiques
Désormais, le championnat se déplacera vers l’Amérique du Nord pour disputer ses deuxième et troisième manches. Le Grand Prix de Miami accueillera la F2 du 1er au 3 mai prochain. Montréal recevra ensuite les monoplaces du 22 au 24 mai. Ce choix repose sur une logique purement pragmatique de la part des organisateurs du championnat. Puisque la Formule 1 déploie déjà ses infrastructures sur ces deux sites, l’intégration de la F2 comme programme de support devient plus simple. Cette solution permet d’utiliser les installations existantes sans devoir bâtir une logistique complète en seulement quelques semaines.
Ce changement historique marque la toute première apparition de la Formule 2 sur le sol nord-américain. Le PDG de la discipline, Bruno Michel, souligne que cette opportunité limite l’interruption du championnat cette saison. Toutefois, il précise également que les équipes et les pilotes ont accueilli cette nouvelle avec enthousiasme. Stefano Domenicali a activement soutenu cette coordination entre la FIA et les promoteurs locaux pour offrir ce spectacle.
Un calendrier rééquilibré pour les pilotes
Le retour en Europe s’effectuera immédiatement après cette tournée transatlantique. Le Grand Prix de Monaco conserve sa place initiale de quatrième manche du calendrier au début du mois de juin. Cette réorganisation garantit le maintien d’une saison complète de 14 épreuves pour les jeunes talents. Mohammed Ben Sulayem estime que cet ajout renforce l’équilibre de la compétition. Il considère également que cela permet de connecter la discipline à de nouveaux publics mondiaux. Les écuries devront néanmoins ajuster leurs réglages pour affronter ces circuits urbains exigeants. Le président de la FIA a conclu en exprimant l’espoir d’un retour rapide à Bahreïn et en Arabie Saoudite dès que les circonstances le permettront.
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