Le géant chinois BYD étudie une possible entrée en Formule 1 pour tester ses technologies électriques. Stella Li, vice-présidente de la marque, confirme l’existence de discussions avec les dirigeants de la F1 lors du salon de l’automobile de Pékin. Cette démarche stratégique vise à mettre à l’épreuve les innovations du constructeur dans l’environnement exigeant des Grands Prix.
Plusieurs rôles possibles pour le constructeur chinois
Plusieurs options s’offrent actuellement au leader mondial des ventes de véhicules électriques pour intégrer le championnat. D’abord, le groupe étudie la possibilité de devenir propriétaire d’une écurie ou fournisseur d’unités de puissance. Un rôle de simple partenaire ou sponsor figure aussi parmi les scénarios évoqués par la direction lors d’un entretien récent. Stella Li a d’ailleurs rencontré Stefano Domenicali, le patron de la discipline, à Shanghai.
La réglementation 2026 comme point d’entrée
Le changement de réglementation moteur prévu pour la saison 2026 explique en partie l’intérêt de BYD pour le sport automobile. Cependant, la nouvelle motorisation hybride accordera une part beaucoup plus importante à l’énergie électrique. Cette évolution correspond davantage au savoir-faire interne développé par la firme depuis sa création en 1995. Les monoplaces intégreront une part électrique plus importante dans leur unité de puissance pour répondre aux nouveaux standards de performance.
Une puissance mondiale au service de la performance
Le constructeur domine le marché global après une forte progression commerciale en 2025. BYD a écoulé 4,6 millions de véhicules l’an dernier. La firme dépasse désormais Tesla au classement mondial des ventes électriques. Par ailleurs, l’entreprise analyse les coûts massifs liés à un engagement officiel dans cette compétition de haut niveau. Le groupe doit mesurer ces investissements avant de valider un programme sportif définitif. La marque chinoise évalue la rentabilité d’une telle exposition médiatique mondiale.
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